samedi 20 juin 2015

LE SYNDROME DE DIOGENE


Je me souviens, il y a très longtemps, j'étais très petite (peut-être 5 ou 6 ans) et maman m'a intimé l'ordre de mettre de l'ordre dans ma chambre qui ressemblait plus à un aimable capharnaüm qu'à une jolie chambre d'enfant. Faute de choix (eh oui à cette époque on obéissait à ses parents !) j'ai obtempéré. Une heure plus tard, maman a contrôlé l'exécution parfaite de la chose. D'un air suspicieux, elle a ouvert l'armoire aux jouets et, patatras, tout le contenu s'est lamentablement étalé sur le sol. J'ai été punie et ai dû remettre chaque jouet à sa place sur les rayons dans l'armoire, de telle sorte qu'on puisse l'ouvrir et voir ce qui se trouvait à l'intérieur. 

Hélas, je n'ai pas appris la leçon et je suis demeurée inexorablement bordélique lors de ma vie adulte.  Jusqu'à ce que je me rende compte combien cette situation créait de perte de temps (mais oû j'ai mis ce truc ???) de perte d'énergie, de confusion mentale. Avec le feng shui j'ai enfin appris à mettre régulièrement de l'ordre, me débarrasser de ce que je n'utilisais plus. Donc si j'y suis arrivée vous pouvez facilement en faire de même, sans quoi, c'est le syndrome de Diogène qui vous guette à mesure que les années passent.




Le syndrome de Diogène est un trouble du comportement conduisant à des conditions de vie insalubres.

(Wikipédia)
Le nom « syndrome de Diogène » adopté en 1975 fait référence à Diogène, également nommé Diogène le cynique. Il est né à Sinope en 413 ans av. J.-C. et est décédé en 324 av. av. J.-C. à Corinthe. Ce philosophe grec  aurait vécu sale et seul dans un tonneau, comme un ascète, sans aucun objet personnel. La légende dit même qu'il se serait débarrassé de son écuelle. Enfin et surtout, ce qui caractérise Diogène est son regard critique sur la société.

Le syndrome qui porte son nom n'a de commun avec Diogène que le manque d'hygiène encore que cette manifestation  ne soit pas forcement présente.  On l’appelle également syndrome d'encombrement par des déchets ou manie de l'amassage ou entassement obsessionnel compulsif ou encore comportement d'épargne chronique, et aussi manie pathologique de la collection.

Il s'agit d'une incapacité à se séparer d'objets ou de vêtements inutiles. Nous faisons face au symptôme du «au cas où».  «Je le garde «au cas où». Dans la plupart des cas, «au cas où»  n'arrive jamais» et les objets continuent à nous encombrer. 

Les problèmes débutent  par l'accumulation d'objets hétéroclites (en jargon psychique syllogomanie).En effet, le «diogène» se complait à  stocker, entasser, collectionner, accumuler :
  • des vieilles revues, des courriers, des publicités : "je n'ai pas encore tout lu", "il faut que je classe", "je veux découper les recettes", "je dois faire les mots croisés"
  • des objets cassés, inutiles, hors d'usage : "il faut que je les répare"...
  • des vêtements usés, démodés, dépareillés : "je vais les raccommoder","ça peut faire des chiffons","je vais les reprendre à la taille", "je vais le rapiécer", "je cherche un haut pour aller avec"...je vais maigrir (!) 
  • de la nourriture... "c'était une promotion", "je vais en faire des compotes", "la date limite est dépassée, mais ils sont encore bons", "y'a seulement un côté abîmé"...
D'une manière générale, les femmes accumulent les vêtements et autres textiles, chaussures, cosmétiques, journaux et revues.

Les hommes amassent  des appareils techniques et leurs composantes correspondantes, du matériel de construction et d’emballage, des téléphones portables, des clés qui ont perdu leur serrure, des stylos qui n'écrivent plus.  Dans certains cas, une vague pensée est associée au fait que ces objets pourraient être remis en marche.

Le «diogène» défend son trésor contre toute proposition de rangement, sous des prétextes divers : "ça peut servir", "je vais m'y mettre", "c'est pour le tri sélectif", "je m'en sors très bien tout seul", "je n'ai besoin de personne", "c'est mes affaires"... Il peut aller jusqu'à consommer des produits périmés pour ne pas gâcher.

Le rangement devient vite impossible et le ménage aussi.

A ce stade, des problèmes d'hygiène se cumulent avec le problème de place :
- pullulement d'insectes (puces, blattes, mouches, papillons...) ou dans les cas extrêmes de rongeurs (rats)...
- apparition de moisissures
- apparition d'odeurs nauséabondes

Le syndrome contribue finalement à l'isolement social. Le «diogène» se persuade qu’il est incompris et rejeté, que ses choix sont judicieux et que c'est «les autres» qui ont tort. Certains diogènes ne sortent plus de chez eux...

Peut-être avez-vous observé dans votre entourage de tels cas qui, heureusement,  sont assez rares à leurs extrêmes. Mais nous sommes tous  enclins à amasser et remettons à plus tard le rangement et le nettoyage pourtant impératif.

***
On observe plusieurs stades intermédiaires entre l'état normal et l'état pathologique. De nombreuses personnes sans troubles manifestes entassent dans leur garage, leur cave ou leur grenier des objets en tout genre dont la raison pourrait supposer qu'ils ne seront plus jamais utilisés. 

Attention, ce syndrome de la collectionite peut facilement dégénérer en syndrome de Diogène. 

En général les personnes qui auraient une tendance à entasser hésitent indéfiniment à prendre  des décisions (est-ce que je vais vraiment le jeter ?), font preuve d’un perfectionnisme inadéquat (je pourrais le réparer, le recoudre, rendre ce vêtement plus joli) accompagnés  d’irrésolution,  de tergiversation doublées d'un comportement d'évitement et de procrastination, le tout bien implanté  sur un lit d’avarice.

Diogène et avarice même cause : LA PEUR

L'angoisse du temps qui passe : fixation sur le passé, refus de l'évolution, refus d'accepter son âge...

Le comportement d’amassement devient anormal quand il ne s’agit plus d’un choix de vie, mais d’une réaction pathologique. Quand l’individu entasse de manière compulsive et rencontre une réelle résistance à se débarrasser d’objets encombrants qui empiètent sur son espace vital. L’individu souffre alors d’un trouble du comportement appelé syllogomanie ou syndrome de l’écureuil.

L’accumulation compulsive est souvent l’expression d’une anxiété liée à la perte, la séparation, la peur du temps. 

Pour l’entasseur pathologique, il est difficile de lâcher prise. Il a une relation fusionnelle avec les objets du passé. C’est par leur conservation qu’il gère le temps révolu, une tentative désespérée d’arrêter son histoire de vie. . 

En s’accrochant à ces vieilles bricoles, ces vieux magazines, ces tonnes de paperasserie, il cherche à retenir ces moments de vie qui filent inéluctablement. 

Le syllogomane peine à se détacher du passé. Pour lui, jeter signifie renoncer à une partie de son histoire.

Cette obsession de tout garder témoigne aussi de son manque de confiance en l’avenir. Elle révèle une peur de manquer. En conservant ces objets vieux, encombrants et souvent inutiles, il adopte une stratégie de réassurance. 

Ce trouble débute en général à l'âge adulte et arrivé à un âge avancé il est à peu près impossible de s'en débarrasser. Nous avons tous connu les logements de nos grand-parents encombrés de bibelots, de photographies de toutes sortes qui attirent la poussière.

Pour ne pas en arriver là, prenons l'habitude de trier régulièrement dès notre plus jeune âge. 

Pour l’entasseur non pathologique, il existe des solutions. Idéalement, ce serait de modifier son comportement et ses habitudes pour apprendre à se libérer de tous ces objets qui s’accumulent et qui finissent par envahir les pièces de la maison. La prise de conscience ne suffit pas toujours. 

Faire le tri, se débarrasser des objets encombrants s'avère plus souvent une corvée qu'une partie de plaisir. Pour certains, jeter relève même d'une mission impossible.

Dans une société soucieuse de préserver son environnement, le recyclage est devenu une nécessité,  certains cependant sont encore réfractaires et n’ont pas encore adopté ce geste indispensable pour notre planète.  

En marge de ceux-là, il y a les "rétentionnistes",  soucieux de tout conserver, ils collectent, entassent, accumulent, empilent toutes choses du passé. Une manie qui peut parfois devenir obsédante.

À l’inverse des maniaques du rangement, il y a ceux qui peinent à trier, à ranger et se laissent envahir par l’entassement d’objets bien souvent encombrants et inutiles, par peur ou tout simplement par paresse. 

Heureusement, pour la grande majorité des individus, l’opération de tri ne s’effectue pas dans une douleur insoutenable. Un déménagement, l’arrivée du printemps, le départ d’un enfant qui prend son envol et bien d’autres situations nouvelles nous motivent à vider nos placards, nos tiroirs, nos greniers et nous séparer ainsi des choses du passé pour libérer l’espace et rendre notre intérieur plus agréable à vivre.

Parfois, la tâche se complique, quand une photo, une lettre, un vêtement, une bricole sont chargés de souvenirs. On se retrouve confronté à un choix cornélien, garder ou jeter, que faire ? Bien souvent, on s’allège, on décide de s’en défaire pour laisser place au présent et au futur. Se détacher du passé ne semble pas une évidence pour tout le monde.
On observe plusieurs degrés de rétention :  l’individu qui fait le choix de conserver sans que cela nuise à son espace vital et à son entourage. Cette propension à collecter fait dans ce cas partie intégrante de sa personnalité. À l’extrême, on observe le conservateur obsessionnel qui souffre de ne pouvoir rien jeter. Pour lui, cette manie devient problématique. Elle révèle un trouble du comportement voire une pathologie.

Encore une fois c'est LA PEUR  qui motive ces comportements.

***
Les causes  :
Ces divers troubles sont à mettre en relation avec la qualité de la nourriture absorbée.
Trop de fruits, d'alcool et drogue   conduisent à une incapacité à mettre de l'ordre et à rester passif devant un intérieur qui se détériore à mesure que les jours passent. 

Le désordre créant lui-même de la confusion. Le cercle vicieux est enclenché.

D’une manière générale ce toc est donc liè à une alimentation désordonnée faisant une large place aux produits transformés, aux conserves, aux aliments surgelés.

Pour vous extraire de ces comportements compulsifs : mangez des aliments frais non transformés : céréales, légumes, légumineuses, poisson et fruits.

 Mangez peu 

en sortant de table, vous devez avoir faim. Cela vous détachera de la nourriture et vous rendra la confiance en vous-même et en l'univers. 
S'Il est vrai que l’accumulation de réserves alimentaires peut être reliè à des troubles d’accumulation. Par les temps qui courent, je recommanderais d’avoir chez soi des provisions de nourriture pour deux mois, à savoir. 
  • céréales
  • légumineuses
  • miso 
  • algues
  • boîtes de poisson
  • quelques pots de confiture sans sucre si vous avez des enfants ou si vous 'etes gourmand
  • 'huile
  • vinaigre
  • purée d'oléagineux
  • Thés et café 
Je vous laisse le soin de choisir les quantités selon le nombre de personnes impliquées, vos habitudes et votre appétit.

Veillez à renouveler régulièrement ces provisions pour éviter toute dégradation






LE GRAND NETTOYAGE DE PRINTEMPS

Si vous êtes sincères avec vous-même, peut-être avez-vous détecté chez vous quelques tendances suspectes. Dans ce cas, je préconise, c’est le moment de procéder à un grand nettoyage, qui  devrait prendre place de toute façon :
  • une fois par an, de préférence au printemps
  • après une maladie
  • après un décès
  • après une violente dispute

Alors, allons-y, munissez-vous de tout ce dont vous avez besoin : gants, produits de nettoyage ( en général l'eau vinaigrée fait l'affaire), chiffon(préférez l'éponge et la serpillière à l'essuie-tout et aux lingettes, qui coûtent jusqu'à 20 fois plus cher et génèrent jusqu'à 6 fois plus de déchets que les produits traditionnels).

Avant le Grand Nettoyage, il faut procéder au tri qui pour certains est le plus dur. Il n’y a qu’une seule règle :


Tout ce qui n'a pas été utilisé depuis 1 ou 2 ans doit 
d i s p a r a î t r e

Faire un choix, à savoir : je l’aime ou je m’en sépare.

Pour ceux qui se sentent d’attaque pour alléger  leur intérieur, voici quelques conseils utiles :

Se demander si l’objet en question est utile, en bon état et indispensable.

Si vous hésitez, vous pouvez mettre l’objet de côté, laisser le temps de la réflexion, s’il ne crée pas de manque, il n’est plus essentiel. Attention, cette pratique peut être dangereuse. On tombe vite dans ses travers.

Voici un aperçu de ce qu'il faut faire et quelques astuces :

Faites les poussières des meubles, lavez les vitres. 
Vous pouvez ensuite passer l'aspirateur partout y compris sur le matelas des lits  et au plafond, dans les coins où les fils de poussière aiment vous narguer. 
Finissez par le nettoyage du sol.

Lavez rideaux, couettes.

Cuisine :
La veille, vaporisez le nettoyant dans le four de la cuisinière. 
Faites le tri dans les ustensiles.. 
Nettoyez les tablettes du réfrigérateur en commençant par le haut .
N'oubliez pas le filtre de la hotte aspirante, le contour des prises électriques, les commutateurs et les poignées.
Débarrassez les ampoules de leur poussière : celle-ci peut limiter jusqu'à 40% leur flux lumineux.


Quelques pistes pour un intérieur impeccable :

Cuisine : 


Travaillez le plus possible à la main. Cela réduira l'accumulation d'objets inutiles et souvent encombrants. 

Si vous optez pour des robots ménagers, choisissez des multifonctions. 

Dégagez votre plan de travail au maximum en enlevant tout ce que vous n’utilisez  pas au moins une fois par jour.

Salle de bain : 

Ne laissez pas traîner les gels douche, shampooing et autres produits autour de votre baignoire ou dans votre douche. Prenez l'habitude de les sortir de votre placard avant chaque toilette et de les y remettre dès votre sortie après les avoir bien essuyés. 

Réduisez vos produits de beauté au minimum, ne gardez que ceux dont vous vous servez tous les jours ou au moins une fois par semaine. 

Choisissez un ameublement simpliste, mais avec des rangements fonctionnels et si possible des portes pour cacher un peu les objets que vous y rangez.


La chambre :


  • Pas d’aquarium, pas de fontaine
  • Pas de masse de vêtements sales ni de linge à repasser
  • Pas de désordre,  ni apparent, ni au fond de la garde-robe !
  • Pas de photo des enfants ni des beaux-parents, seulement des photos du couple.
  • Pas de télévision, d’ordinateur
  • Si possible pas de téléphone.
  • Pas d’étagère non fermée, elle amène le chaos
  • Pas de miroir reflétant l’image du dormeur dans le lit
Des meubles coordonnés, réduits au minimum nécessaire. Lit, table et lampe de chevet,  placard pour les vêtements, c'est tout !

Si vous êtes deux : mettez toujours les objets par pairs dans votre chambre à coucher, pour éviter toute frustration.

Faites de votre chambre un endroit le plus neutre possible pour pouvoir bien vous vider la tête au moment du coucher.

L’armoire est reflet de la vie intérieure, réfléchissez-y. Elle ne doit pas contenir des vêtements sales, troués, abîmés.
Adoptez cette règle : un élément qui rentre doit être précédé d'un élément qui sort.


L'entrée 


L’entrée est «la bouche» de la maison, c'est là que la «digestion» commence. C’est aussi le lieu d’accueil des invités. 

Pas de chaussures qui traînent. Si possible laisser les chaussures à l’extérieur dans un meuble.

Pas de vestes, manteaux, écharpes, etc. qui pendent à des crochets, mettez-les dans une armoire

La porte doit s’ouvrir facilement

Living : 

Ôtez le plus possible les babioles inutiles afin d'avoir un espace le plus aéré possible. 

Pour les appareils HI-FI, réduisez-les au minimum, maintenant nombre d'entre eux sont multifonctions. Et préférez les appareils sans fils, ça sera ça de moins à devoir ranger.

Ne gardez que les photos, tableaux et objets qui vous apportent un réel plaisir. De même, appliquez encore une fois la règle des couleurs en évitant l'accumulation de tableaux ou objets de décorations aux couleurs trop vives et multiples.

Ces grands panneaux couverts de photos sont déprimants et empêchent l’énergie de circuler.  Est-ce que vous vivez en regardant dans le rétroviseur ou en contemplant la route qui s’étend devant vous ?

Gardez des photos soigneusement classées dans votre ordinateur ou dans des albums et ne les contemplez que de temps en temps.

Du ménage pour nos méninges

Vous avez fait le vide dans votre maison et commencez déjà à vous sentir mieux ? Alors allons plus loin en faisant aussi le ménage dans nos méninges....

Prenez 10 à 15 minutes chaque jour pour nettoyer et ranger votre logement au fur et à mesure plutôt que d'y consacrer une journée entière. Ce sera moins démoralisant et surtout vous permettra de garder un peu de temps rien que pour vous.

Ainsi, chaque soir au moment de rentrer chez vous, vous ne penserez qu'à cette maison accueillante qui vous attend et plus à la montagne de linge ou de poussière qui vous attend ce weekend.

Si vous avez du mal à vous concentrer durant la journée, car vous avez de (trop) nombreuses idées en tête, posez tout par écrit. Que ce soit des idées noires ou des idées créatrices, les avoir par écrit vous videra la tête et vous permettra de les avoir sous la main dès que vous en aurez besoin, sans avoir à vous creuser la tête pour vous rappeler de l'idée géniale à laquelle vous pensiez il y a trois heures.

Chaque soir avant de fermer mon ordinateur, je note les tâches que je voudrais accomplir le lendemain, y compris les tâches ménagères, les menus pour les repas. 

Faites de même au moment de vous coucher un petit bilan quotidien.  N'éteignez jamais la lumière avant d'avoir libéré votre esprit des pensées de la journée et 
à vous les nuits sereines !


LE PLUS :
Il y a quelques semaines j'ai gagné un peu d'argent et je me suis acheté une tablette numérique. 




C’EST LE PIED Tout est dans ma tablette :

Ma bibliothèque : je n’hésite plus à acheter des livres. Il y en a plein sur internet souvent gratuits et la plupart à moins de €5,00. Plus ou moins passionnants, mais il y a des découvertes très intéressantes.

Tous mes journaux favoris qui offrent des abonnements pour tablettes. Je les lis quand j’ai le temps et je peux les archiver et garder ceux qui m’intéressent. Plus de vieux journaux qui se répandent partout.

Les recettes de cuisine sont là aussi et je peux préparer de bons repas en ouvrant les recettes sur ma tablette.

Je note toutes mes idées géniales ou moins géniales 

Liste des courses : plus de petits papiers qui trainent partout.

Quelques photos à partager avec ma famille ou mes amis

L'intérieur est impeccable et à la place d'une bibliothèque encombrée et d'une pile de journaux : ma petite tablette sur ma table de nuit ou sur mon bureau ! 


***

Songez-y.

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